Production animales

Le troupeau laitier est composé de 50 vaches de race Prim’holstein, Brune des Alpes et croisées Montbéliarde mené en stabulation libre à logettes.

La moyenne d’étable est de 6 700 litres par vache et par an. La production annuelle moyenne de 280 000 litres de lait est collectée par la SICALAIT.

L’alimentation est assurée par les fourrages produits sur l’exploitation et complétée par des aliments concentrés achetés.

La ration semi-complète à base d’ensilage d’herbe pré fanée est distribuée par la mélangeuse, les concentrés complémentaires étant distribués à chaque vache selon son niveau de production

L’insémination artificielle est assurée par le personnel de l’exploitation et les services de la Chambre d’Agriculture.

Les génisses nées dans l’élevage sont gardées pour le renouvellement du troupeau. La première insémination intervient à 16 – 18 mois pour un vêlage à 25 – 27 mois.

Résultats technico-économiques du contrôle laitier

L’activité de l’élevage porcin a repris fin 2005 dans une nouvelle porcherie construite par le Conseil Régional de la Réunion.

Cet élevage naisseur-engraisseur de 32 truies produit 650 à 700 porcs charcutiers par an

Adhérent à la coopérative CPPR, l’élevage est engagé dans une démarche de Certification Conformité Produit (CCP) respectant notamment un âge à l’abattage minimum de 182 jours, une épaisseur de gras inférieure à 15 mm et un TMP (Taux de Muscle des Pièces) supérieur à 62 %.

Alimentation

L’alimentation des différentes catégories de porcs respecte le principe de l’ajustement des apports notamment azotés par rapport aux besoins (alimentation biphase en gestantes et maternité, en post-sevrage et en engraissement). Les aliments sont achetés auprès de la coopérative URCOOPA.

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Reproduction

La détection des chaleurs est assurée par le verrat. L’insémination artificielle est assurée par le technicien de l’élevage à partir de doses achetées. L’échographie pour repérer les truies vides est pratiquée à partir de 22 jours de gestation présumée.

Génétique- Renouvellement

Le schéma génétique utilisé vise la production de porcs charcutiers adaptés au marché (porcs conformés et peu couverts en gras). Les truies sont issues d’un croisement Large White et Landrace. Le verrat utilisé est issu d’un croisement Large White et Piétrain.

Les animaux de renouvellement (cochettes et verrats) sont achetés auprès de la coopérative et introduits dans l’élevage après une période de quarantaine.

Bâtiment

Le bâtiment d’élevage comporte :

  • 1 salle de gestantes de 42 places,
  • 2 maternités de 6 places,
  • 2 salles de post-sevrage de 60 places et une nurserie,
  • 5 salles d’engraissement de 55 places,
  • 2 box pour les verrats,
  • 1 infirmerie,
  • 1 salle de lancement des travaux pratiques,
  • 1 salle pour la machine à soupe qui assure l’alimentation des porcs charcutiers.

Traitement des effluents

Une station de traitement biologique  permet de traiter la totalité des déjections de l’élevage porcin, les lisiers de l’élevage bovin et les apports de 5 élevages porcins du secteur de Saint Joseph.

Après une séparation de phase, le procédé de nitrification-dénitrification permet de réduire fortement la valeur azotée des déjections.

L’exploitation produit 3 bandes de 6 800 poulets fermiers par an. La production est labellisée « poulet fermier cou nu rouge ». Le cahier des charges prévoit un âge à l’abattage minimum de 82 jours, une densité maximum de 10 poulets par m2 de bâtiment,  l’accès des poulets à un parcours enherbé et le respect d’un vide sanitaire minimum de 15 jours. Cet élevage est également engagé dans une conduite sanitaire sans utilisation d’antibiotiques. Le poids moyen  à la vente est de 2.2 kg/ poulet.

 

Le suivi de l’élevage et  la commercialisation sont assurés par la coopérative AVIPOLE.

En 2013, l’exploitation s’est équipée d’une douzaine de ruches et d’un local d’observation pour les visiteurs. Fin 2016, le rucher comporte 60 ruches. En partenariat avec la COOPEMIEL qui souhaite augmenter la quantité de miel produite à la Réunion, cet atelier répond aux objectifs pédagogiques des formations et aux projets de diversification de l’agriculture réunionnaise.

Avec 2 récoltes par an, le rucher a produit 675kg en 2016 de miel commercialisés à la Coopémiel.

Le rucher fait partie du réseau d’épidémio-surveillance piloté par le GDS.